Friday, 9 November 2012

Jour 2 partie 1

Réveil à 4am, local time... Pas tout de suite.

2em réveil à 6am pile... Ok.

Je sors de ma chambre après avoir prit une photo de Damien qui a l'air de souffrir dans son sommeil. Le resto est littéralement à 2 mètres. Les 3 serveuses sont déjà là et m'accueillent avec un sourire.

Ici il y a une fontaine d'eau, tout le monde est chargé 20 pesos par jours pour y avoir accès. C'est mieux que des bouteilles, car ici le monde brûlent tout simplement leurs vidanges.

Je me remplis un verre et m'assis à une table qui deviendra mon coin habituel. Allume facebook, et continue d'organiser mon rendez-vous avec Anthony et sa blonde qui sont aussi aux Philippines.

Même si le service commence seulement à 7h00, à 6h30 on m'offre de commander. Omelette, fruits locaux (banane et mangue), et instant coffee.

Meilleurs oeufs que j'ai mangé, en passant. Je suppose que c'est à cause qu'ici il les poulets ne sont pas enfermés dans des cages, les becs brûlés pour y inserer un tube à gaver, bourrés d'hormones, les pattes qui cassent sous le poids, à la boucherie quelques semaines plus tard alors qu'ils sont toujours poussins (faites vos recherches, je ne ments pas).

Vers 7h le monde commencent à se lever. Ça parle de surf spots, de plans pour la journée, ça rigole.

Babal arrive vers 8h. C'est le prof de surf. Un filipino bronzé jusqu'à l'os, et tout aussi découpé. Les cheveux longs frisés et une attitude Bob Marley.

"Wanna teach me to ride today?"
"Yes, okay. We take the boat to beginner spot at 10 okay? I wax your board. You start with long board"
"I can't wait!"
"Hahahaha that's the spirit my friend!"

La syntaxe est pas parfaite, mais ils ont un accent pas très prononcé, et roulent légèrement leurs rrr.

Vers 10h, un groupe de 5 se forme. Nu-pieds on s'empare de nos planches, et on marche sur un petit chemin à travers des maisons jusqu'à la plage. Là, "Captain" nous attends. Un ami de Babal, tout aussi trappu et bronzé, mais plus tranquille.

Le bateau est une espèce de catamaran qu'ils ont construits eux-même. 2 bancs, un plafond de toile, un filet à la Waterworld, 2 moteurs. Captain dirige avec une branche attachée aux moteurs.

Belle petite ride d'environs 10 minutes. Babal et moi sommes à l'avant, à hurler nos poumons de joie. L'eau est turquoise, on aperçoit des chaines de montagnes verdantes aux limites de l'horizon...Jurassic Park, me dis-je. On se dirige vers une île au loin.

Arrivés près de l'île, Babal lance l'ancre, et on se jette dans une eau chaude comme une piscine de banlieue.

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