Wednesday, 29 October 2014

On termine la Chine en Joual pi on en parle pu

Bon! Je suis déjà tanné de recopier mes textes du mois passé, et je suis passé de 50 lecteurs par textes, a 10.

Fak let's go, on embraye. Récapitulation turbo de la Chine, photos, merci bonsoir.

Aussi, veuillez noter que j'ai finalement réussi à activer les accents sur mon batinse de Kindle Fire.

La Chine, premièrement, c'est gros en sacramant. Gros genre, quand tu regardes ta carte pi tu te dis, "Ah ça l'air nice par là-bas, demain j'me promène là", bin t'es très loin de là réalité. En vrai, tu vas devoir, généralement, prendre un train pendant au moins 10 heures de temps pour te rendre au point B.

Deuxièmement, la Chine, c'est différent de chez nous. "Duh", tu dis. Non, le mince, tu comprends pas. Pour le train par exemple, tout le monde a son billet et sa place désignée. Les gens font quand même une géante pile de monde, un VRAI pâté chinois, quand c'est le temps d'embarquer. Ça donne du coude, ça dépasse, ça pousse, c'est gossant, y'a 18 personnes de trop dans mon espace personnel.

Le monde renifle de la gorge comme si y'avaient les sinus au complet remplis de marde. Ca crache partout, tout le temps.

Nenon, t'as pas compris. 
Partout. 
Tout. 
Le. 
Temps. 

Des fois, ils font le move de se vider la narine en bloquant l'autre avec le pouce. Mais genre, pas sur une colline en hivers entre deux descentes de trois-ski. Plus, à la Grande Muraille de Chine devant une foule, ou avant d'embarquer dans un taxi.

Et pi, quelle meilleure collation à amener en transport en commun que des graines de tournesol. Et pourquoi pas cracher les écailles partout autour de soi??? Fuck tout le monde!!!

Ah, 8 heures dans un autobus. Pas trop long, je vais pouvoir amener mes POISSONS VIVANTS DANS UN GROS SCEAU PLEIN D'EAU, ca dérange pas quand ils gigottent et arrosent le voisin.

Troisièmement, le ciel est gris. Pas gris genre Novembre, y mouille. Gris genre "Hey check, la planète est déjà morte icitte". Gris genre, la p'tite Hua Dié qui travaille dans une auberge a Lijiang dans les montagnes, et qui a grandit proche de Shanghai, fixe le ciel des heures durant, car a Lijiang dans les montagnes, le ciel est bleu et Hua Dié n'est pas habituée.

Quatrièmement, caaaalisse que c'est sale. Pas sale genre Cambodge où y'a pas l'air d'avoir de système de vidanges et t'as des déchets sur le bord de toutes les rues du pays.

Sale genre, les p'tits enfants tout mignons, au lieu d'avoir une couche, ils ont un gros trou dans les pantalons. Quand ils ont envi, n'importe quelle envie, ils la font là, drette là. Un caca dans la rue devant tout le monde pendant que grand-papa fume la pipe.

Sale genre, j'achète des légumes et du riz d'un petit resto. La cuisine est ouverte sur la rue. La bonne femme s'affaire aux légumes, le bonhomme a faire cuire des trucs. "Bon, au moins j'ai juste prit des légumes, le reste de la cuisine est crotté comme un coin d'oeil de matin. Pi j'peux voir l'étagère à légumes derrière elle, ça l'air propre". Juste quand je fini de dire ça à Patrick d'Atlanta, y'a un crisse de gros poisson qui donne son dernier débat, un bon coup de queue qui le fait tomber de l'étagère à légumes, boum à terre. La bonne femme le regarde, fini de couper ses légumes. "C'correct, on mange pas de poisson à soir, Pat". 10 minutes plus tard elle ramasse finalement le poisson plus large qu'un Achigan et le dépece au même spot que les légumes. "Ah, bin, tabarnak".

Le pire c'est qu'on a quand même mangé nos légumes (elle a même pas lavé son couteau) et on a même pas été malades.

Mais hey! La Chine c'est pas que du négatif. Ils sont froids en général, voir, glacial, mais dans les trains et auberges j'ai fait de belles rencontres et je me suis fait gâter de plusieurs repas gratuits et bières froides. Ils construisent de magnifiques temples, cuisinent comme des acharnés et conduisent sans la moindre peur.

Je voulais sortir de ma bulle de confort, la Chine était que trop heureuse de m'aider.

Petite anecdote: en sortant des toilettes de la Forbidden City, les cheveux me piquent et j'ai les mains encore mouillées mais je me gratte quand même la tête. Un gros chinois m'observe.

En ce moment, en Chine, quelqu'un pense que les blancs se sèchent les mains avec leurs cheveux.


         La petite madame qui clanche



               Le soleil dans la face



              Ah, mes chips préférés!



                 Pour prendre le train



                  Je suis oiseau rare



        Magasin de lanternes, Pingyao



     Magasin de dents croches, Pingyao



              Yamen Hostel, Pingyao



       Le gars qui amène la bouffe aux      restaurants de Hua Shan, une des 5  montagnes sacrées du Tao chinois



     Certains des escaliers de Hua Shan



De gauche à droite: l'anglais Nilkanth remcontré la veille, un étudiant chinois, un gars vraiment nice, une étudiante chinoise



Ils nous disent pas que les Sky Planks de Hua Shan finissent en Cul-de-Sac!



Il est 6am, on a dormit sur la montagne, je suis lendemain de veille et j'ai rien mangé. Mes jambes tremblaient AVANT d'arriver ici.



Le repas de la victoire, les étudiants ne nous ont pas laissés payer



             Pti-dej chez les Pandas



                  Sad panda is sad



         Go home Bruce, you're drunk



                En route vers Lijiang



                Petite cute de Lijiang



I don't always take selfies, but when I do



               Tiger Leaping Gorge



               Ah, ma soupe préférée!



        Des ptites boudhistes de Lijiang



                               k BYE

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